Aller au contenu

Site d’actualité

Débloquer The Guardian, de la une à un article de 2013

Quand The Guardian refuse de s’ouvrir, le blocage se tient sur le réseau devant vous plutôt que du côté du journal. TrickyBird l’ouvre depuis un onglet : collez l’adresse, appuyez sur Lancer, et le site se charge dans le même onglet par l’adresse de TrickyBird, sans rien installer et sans compte à créer.

La plupart de ces blocages ne visent pas The Guardian en particulier. Actualités et médias est l’une des catégories qu’un filtre de contenu éteint d’un seul réglage, et quand un réseau le fait, tous les titres de la catégorie partent avec elle. En Chine continentale, le blocage est national plutôt que le réglage d’un seul réseau : la page de GreatFire pour theguardian.com indique « It’s blocked », 100 % des 88 derniers tests concluants depuis la Chine continentale ont échoué, et son relevé d’interférences avec le site remonte au 30 mars 2025.

Une page du Guardian, ce sont des mots et des photographies, et un proxy qui ne porte que les mots vous laisse lire autour de rectangles blancs. Les 2 moitiés arrivent ici, à la une comme à l’intérieur d’un article, y compris celui de 2013 que nous sommes allés chercher.

The Guardian dans nos tests

Les mots et les photographies arrivent ensemble, à la une comme à l’intérieur d’un article, et un sujet de 2013 s’ouvre encore à son adresse d’origine. Nous l’avons lu le 2 août 2026.

Dernière vérification le 2026-08-01

L’adresse ici est celle de TrickyBird, jamais celle du site que vous avez ouvert

Le site se charge dans l’onglet, mais son adresse reste hors de votre barre d’adresse et hors de la page.

Comment TrickyBird ouvre-t-il The Guardian ?

Votre navigateur parle à TrickyBird, et TrickyBird va chercher The Guardian pour vous. Dans la page qu’il renvoie, chaque lien de titre, chaque photographie et chaque requête d’arrière-plan pointe vers TrickyBird plutôt que vers theguardian.com, et un petit script reste dans l’onglet pour attraper ce qui se charge quand vous passez de la une à un article. Le nom du Guardian reste hors de votre barre d’URL, hors de la page et hors des requêtes que votre navigateur envoie.

Une page du Guardian est assemblée depuis 2 endroits : les mots viennent de theguardian.com et les photographies d’un hébergeur d’images propre au journal. Un proxy qui ne suit que l’adresse saisie vous laisse lire autour de cadres vides. Via TrickyBird, les images arrivent avec les mots, et la page a l’allure qu’elle a partout ailleurs.

Sur le réseau qui bloque vraiment le journal, cette séparation décide si vous pouvez lire quoi que ce soit. Les 2 moitiés passent par TrickyBird, donc rien dans la page ne repart vers une adresse que le filtre arrêterait.

Que pouvez-vous lire sur The Guardian via TrickyBird ?

Ce que The Guardian montre à un lecteur non connecté, c’est-à-dire presque tout. Le journal publie en accès libre, financé par le soutien de ses lecteurs, donc la une, les rubriques et les articles avec leurs photographies sont là. Les archives tiennent aussi : le plus ancien article que nous ayons ouvert est le reportage de juin 2013 sur la NSA et les relevés téléphoniques de Verizon, et il est arrivé avec son texte et ses images intacts.

Rien ne s’ajoute à votre machine et TrickyBird n’a pas d’inscription, donc un portable de travail administré qui refuse les nouveaux logiciels ouvre quand même le journal. TrickyBird est un proxy web, qui ouvre 1 site dans un onglet là où un VPN reroute l’appareil entier, et c’est pourquoi il fonctionne sur une machine que vous n’avez pas le droit de modifier. Les autres sites d’actualités que couvrent nos tests ont leur propre page : BBC, DW et Al Jazeera.

TrickyBird sert à atteindre un site public que votre réseau bloque, et à tenir votre adresse IP à l’écart de ce site. Ce n’est pas un moyen de franchir des murs payants ni le droit d’auteur.

Votre lecture du Guardian est-elle privée via TrickyBird ?

The Guardian voit le serveur de TrickyBird plutôt que votre adresse IP. Le réseau où vous êtes voit une connexion vers TrickyBird et aucune requête vers theguardian.com, parce que ce nom n’est ni dans l’URL, ni sur la page, ni dans les requêtes que votre navigateur envoie.

De notre côté, le point d’entrée conserve un court journal d’accès pour faire tourner le service et empêcher les abus : une version tronquée de votre adresse IP, le nom d’hôte de destination et des données de réponse basiques, pendant 48 heures au maximum. Les articles que vous avez ouverts ne sont pas enregistrés, et il n’existe aucun compte TrickyBird auquel rattacher tout cela. Notre page de confidentialité donne le détail complet.

Questions

Les vieux articles du Guardian s’ouvrent-ils, ou seulement l’actualité du jour ?

Ils s’ouvrent. Les articles du Guardian gardent leur adresse d’origine pendant des années, donc nous en avons choisi un ancien et l’avons ouvert nous-mêmes : le reportage de juin 2013 sur la NSA et les relevés téléphoniques de Verizon. Il est passé par TrickyBird avec son texte, ses photographies et ses liens en place, et se lit comme lors d’une visite directe.

Faut-il un compte Guardian pour lire ?

Non. The Guardian publie en accès libre, financé par le soutien de ses lecteurs, donc ce qu’il montre à un lecteur non connecté est ce qui arrive via TrickyBird. Il n’y a pas d’inscription TrickyBird non plus, donc rien entre vous et l’article ne réclame un e-mail ou une carte.

Les photographies se chargent-elles, ou seulement le texte ?

Elles se chargent. Les photographies du Guardian viennent d’un hébergeur d’images distinct plutôt que de theguardian.com, et c’est à cette séparation qu’un proxy les laisse tomber d’habitude, en vous rendant les mots avec des rectangles blancs à la place des images. Dans nos vérifications, les 2 arrivent ensemble : à la une internationale, dans la rubrique World, et dans l’article que nous avons ouvert.

The Guardian est-il bloqué en Chine continentale ?

Oui, d’après la mesure que nous pouvons citer. GreatFire teste le site depuis la Chine continentale, et 100 % des 88 derniers tests concluants y ont échoué ; sa page pour theguardian.com indique « It’s blocked » et relève des interférences depuis le 30 mars 2025. Ces tests portent sur le pays entier, donc changer de réseau Wi-Fi sur place n’y change rien.

Cela fonctionne-t-il sur un appareil où l’on ne peut rien installer ?

Oui. TrickyBird est un site web, donc il tourne dans l’onglet que vous avez déjà, sans téléchargement et sans droits d’administration à demander. Le conseil habituel devant un site bloqué est d’installer une application, et c’est exactement l’étape qu’un ordinateur portable de travail administré refuse.

Est-il légal d’ouvrir The Guardian via TrickyBird ?

Ceci est une information générale, pas un conseil juridique. Atteindre un site d’actualités public relève en général des règles de votre réseau ou de votre employeur plutôt que de la loi, et ces règles varient selon les endroits. La Chine continentale, où The Guardian est bloqué à l’échelle nationale, n’est pas la même situation qu’un filtre au bureau. Vérifiez la politique qui vous couvre, et n’utilisez pas TrickyBird pour le piratage ni pour franchir des murs payants.

Ouvrir The Guardian maintenant

Collez le lien ou appuyez sur le bouton. Le site s’ouvre dans cet onglet, sans téléchargement ni compte.